100 ans. Il y a 100 ans, jour pour jour, une jeune
fille de 17 ans, Olga Antoine, née en 1897, à Void, en Meuse, a écrit, au jour le jour,
heure par heure, ce compte rendu des faits de la guerre de 1914.
C’est un récit factuel sans jugement personnel — aucune référence à ses deux frères : l’ainé, Albert et le puiné, Fernand, partis, en
août 14, rejoindre leur régiment.
Du mois d’août au mois de décembre 1914 (mois de la
mort du puiné, Fernand,
son frère bien-aimé), Olga Antoine consigna dans un cahier, d’après les bulletins d’informations donnés par la mairie de son village, le récit de la guerre contre les Allemands, en 1914.
Le conflit est mondial. Les dépêches couvrent toute l’Europe. Au jour le jour, Olga Antoine nous informe sur les avancées et les reculs des belligérants ; sur l’état des lieux des affrontements de la Lorraine à la Russie, de l’Autriche aux Balkans, de la Pologne à la Belgique…
son frère bien-aimé), Olga Antoine consigna dans un cahier, d’après les bulletins d’informations donnés par la mairie de son village, le récit de la guerre contre les Allemands, en 1914.
Le conflit est mondial. Les dépêches couvrent toute l’Europe. Au jour le jour, Olga Antoine nous informe sur les avancées et les reculs des belligérants ; sur l’état des lieux des affrontements de la Lorraine à la Russie, de l’Autriche aux Balkans, de la Pologne à la Belgique…
C’est une leçon d’histoire, une « information
en continu » que nous offre cette jeune fille, de dix-sept ans.
Mais aussi, à un siècle de distance, une œuvre de mémoire.
Mais aussi, à un siècle de distance, une œuvre de mémoire.
Nous les partageons avec elle, cent ans après. Jour
après jour.
Merci Olga Antoine.
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