A Nieuport, devant Dixmude et dans la région
d’Ypres, la canonnade a repris plus violente que de coutume.
Sur le canal, au sud de Dixmude, l’action de notre
artillerie a arrêté les travaux qu’exécutaient les Allemands pour s’opposer à
l’inondation. L’ennemi a évacué une partie de ses tranchées atteintes par
l’eau.
Deux attaques d’infanterie allemande, l’une au sud
de Bixschoote, l’autre au sud d’Ypres, ont échoué. De notre côté, nous avons
marqué des progrès entre Bixschoote et le canal.
Entre Armentières et La Bassée, luttes
d’artillerie, très vives.
Sur l’Aisne, des fractions allemandes qui avaient
essayé de passer la rivière à proximité de Vailly, ont été refoulées ou
détruites. Sur nos positions de la rive droite, en amont de Vailly, violente
canonnade, ainsi que dans la région de Reims ; quelques obus sont encore tombés sur la ville.
En Argonne — . Il n’y a pas eu d’action
d’infanterie. Nous avons fait sauter à la mine un certain nombre de tranchées
allemandes.
Dans les Hauts de la Meuse, au sud de Verdun, nous
avons avancé sur plusieurs points. Région de Saint-Mihiel, nous nous sommes
emparés des premières maisons de village de Chavoncourt (caserne de
Saint-Mihiel). Ce village constitué le seul point d’appui encore tenu par les
Allemandss ur la rive gauche de la Meuse
dans cette région.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire