Dans la journée du 26 novembre, le ralentissement
du feu de l’artillerie ennemie a été partout constaté.
Deux attaques de l’infanterie dirigées contre les
têtes de front que nous avons jeté sur la rive droite de l’Yser, au Sud de
Dixmude, ont été facilement repoussées.
Aucune action sur le reste du front, en Belgique et
jusqu’à l’Oise non plus que sur l’Aisne ni en Champagne ; toutefois Reims a été bombardé assez violemment
pendant une visite de la ville par des journalistes neutres.
Dans l’Argonne, quelques attaques d’infanterie ont
abouti à la perte et à la reprise de quelques tranchées. Les effectifs engagés
n’ont jamais atteint un bataillon ; le
terrain perdu et regagné n’a jamais dépassé 25 mètres.
Sur les Hauts de Meuse et dans les Vosges, rien à
signaler.
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